samedi 13 mars 2010

D’ici 32 jours…

Depuis mardi dernier [@11 mars 2010], je n’ai (rien) écrit.
Parce que peu importe, car tu ne t’en formalises pas, voici.

J’aurais pu écrire une critique culturellement (im)pertinente sur le spectacle de Neon Hipsters. J’aurais pu extrapoler sur ma journée de congé passée dans un bain tourbillon sur une terrasse extérieure au 12e étage de l’hôtel Crystal. J’aurais pu facturer mes sorties consécutives au Vauvert, au Méchant Bœuf, au Salon Officiel.

J’aurais pu détailler davantage mon dîner au McDo de la Plaza St-Hubert où j’avais initialement planifié d’y lire Sex, Drugs and Cocoa Puffs de Chuck Klosterman pour espérer y vivre quelque chose. J’aurais pu raconter comment j’aurais aimé camoufler une érection lorsque mon esthéticienne asiatique semblait prendre un malin plaisir à masser mes épaules que j’entraîne régulièrement.

J’aurais pu ironiser sur le fait que je dois désormais vivre chez ma mère, en plein centre-ville mais surtout à l’aube de mes 30 ans, depuis que mon appartement a été victime d’une infestation de punaises de lit. J’aurais pu relativiser ma décision de remédier à mon problème de logis en m’achetant un loft dans la Petite Italie que je dois désormais meubler. J’aurais pu décrire l’excitation que je (ne) ressens (pas) à l’idée de meubler mon nouveau loft de la Petite Italie m’empêchant ainsi de m’acheter un sac Louis Vuitton.

J’aurais pu résumer l’angoisse à l’idée que Yupster ne soit jamais publié. J’aurais pu écrire une conclusion amusante qui apaiserait le doute.

Mais je préfère écrire : d’ici 32 jours…

1 commentaire:

ArianeG a dit…

Il m'arrive de penser à comment je réagirais (et comment tout le monde réagirait) si tu mourrais pour vrai dans 32 jours.

Meurs pas.
Merci.