samedi 31 octobre 2009

Barry Lyndon: le premier yupster.

Barry Lyndon, comme le présente Rex Reed du New York Daily News, c'est l'ascension et la chute d'un charmant tricheur désireux de gravir les échleons sociaux.

Tout débute dans son village natal où il mène une vie normale avec une fille charmante quoique, elle aussi, normale.

Mais lorsqu'il s'aperçoit que sa bien aimée (pas vraiment) peut tout simplement tomber pour un officier de l'armée britannique, il comprend qu'il doit nécessairement devenir quelque chose d'autre, de plus grand, de plus important.



La route vers le sommet n'est pas simple. On tentera de lui barrer le chemin, de stopper son ascension.

Mais Barry comprend que sa représentation n'est pas parfaite. C'est grâce à un maître tricheur qu'il saisit l'importance de son apparence. Que cette dernière lui donnera accès aux gens du sphère différente.

Plus sophistiquée, plus élitiste: ce qu'il (re)cherche vraiment.



Marié, riche, célèbre: Barry vit le parfait bonheur (pas vraiment).

Il articule l'ensemble autour de sa personne devenue quelque chose comme ce dont il avait un jour rêvé. Il est en plein contrôle de sa représentation, de son univers.



Mais le rêve fait naître le réveil.

Barry Lyndon comprend son réveil, et comprend davantage la fin. Sa fin. Il a vécu pour lui-même et doit nécessairement mourir pour (par) un autre. La relève, un plus jeune. Moins bon, moins beau mais donc nécessairement sa progéniture: un monstre.



Blessé, mourant (nécessairement), comme tout le monde.
Peu importe sa mort, elle serait normale.
Barry le savait.

Mais dans le processus, il avait accompli quelque chose.
Il était devenu quelqu'un (d'admirable).

Complètement faux; pourtant si vrai.
Le premier yupster.

jeudi 29 octobre 2009

Pourquoi je vais voter pour Louise Harel.

Les médias traditionnels se prononcent; moi aussi.
Je voterai Louise Harel et supporterai son équipe Vision Montréal.

Ainsi, je me prononcerai en faveur d'une vision pour Montréal; non pas nouvelle, mais une vision pour Montréal retardée depuis le 20 juin 2004.

Rappelons l'ensemble des accomplissements politiques de Louise Harel, sociologue, et fille d'un diplômé en histoire et d'une mère coiffeuse (visiblement).

Elle a travaillé à l'équité salariale, au rapatriement des programmes dans le domaine de la main d'oeuvre, à la création d'Emploi-Québec et bien certainement au dossier des réorganisations municipales québécoises.

Et réside ici l'essentiel de mon vote pour Louise Harel.

Gérald Tremblay, élu sur le concept électoraliste des défusions municipales, participera à la mise sur pied de 89 référendums (mené par Jean Charest, lui aussi élu sur la base des mêmes concepts électoralistes) qui mèneront à la mise en place d'une hyper bureaucratie improvisée.

Gérald Tremblay n'est pas corrompu; mais il ne pourra jamais se laver les mains d'avoir instauré un système de gouvernance hyper-lourd qui ne pouvait mener à autre chose qu'à la corruption. C'est ce système tordu qui fait en sorte que la ville de Montréal soit présentement ingouvernable et en retard sur d'autres métropoles internationales aux pouvoirs centraux regroupés, ne serait-ce que Toronto par exemple. Voter pour Louise Harel, c'est donc espérer que le conseiller ainsi que le maire d'arrondissement de Vision Montréal dans Rosemont-Petite-Patrie, pour qui je vais aussi voter, perdent leurs emplois respectifs d'ici la fin de leurs mandats.

Je supporte Louise Harel dans sa restructuration du processus de gouvernance pour Montréal, comme elle y avait elle-même travaillé en 2000 et 2001 à titre de ministre des Affaires municipales de la Métropole.

Quelque chose que Richard Bergeron, architecte, urbaniste et docteur en aménagement serait absolument incapable de mener de manière pertinente. Son expérience politique est limitée et se limite à ses propres expériences en la matière. Entre participer à élucider une fraude; et modifier une bureaucratie: deux monde.

Et si certaines personnes se limiteront à ne pas voter pour Louise Harel à cause de son travail acharné pour la souveraineté du Québec, ou parce qu'elle ne maîtrise pas complètement la langue anglaise (ce qui serait oublier que l'engagement politique n'a pas de langue); je rappellerais que les rangs de Projet Montréal et de Richard Bergeron comptent la présence du juge John Gomery: juge fédéraliste qui a oblitéré tout angle politique de son jugement du scandale des commandites pour ne sanctionner que la fraude perpétrée. Pas le meilleur exemple de support à la démocratie si ça se trouve.

Dimanche, le 1er novembre: je voterai Louise Harel et Vision Montréal.

Et toi ???

mardi 27 octobre 2009

Vas-tu te déguiser en Gipsy Kings ??? [#look Bamboleo ou look Djobi, Djoba ???]

L'Halloween, ça se fête en gang, c'est comme ça.

C'est comme la St-Jean, tu passes la semaine à te demander @qu'est-ce qu'on fait ??? ou @tu te déguises en quoi ??? et finalement @où on va ???

Mais tu sais très bien que tout va se décider la soirée même.
Alors, pour ne pas te retrouver seul(e), prépares-toi bien.

Ma suggestion déguisement 2009 [#1988] répond à deux de ces questions.

Tu vas passer la soirée en groupe à écouter (B)em, Bem, Maria [Darsigny] avec tes ami(e)s tout en te déguisant comme l'un des frères Reyes [#Gipsy Kings].

Seras-tu celui ou celle qui joue de la guitare [#ils jouent tous de la guitare] ou taperas-tu des mains [#ils tapent tous des mains d'une manière ou d'une autre] ???

Vas-tu opter pour le look gitan désinvolte de la Catalogne [#Bamboleo]...



...ou pour le look urbain preppy Tommy Hilfiger New York [#Djobi, Djoba] ???



Vas-tu vraiment te déguiser en Gipsy Kings pour venir au (B)al de l'Horreur des Enfants Terribles ???

Vas-tu afficher les photos de ta gang en Gipsy Kings sur #fb ???

Est-ce que (M)MDM va se déguiser comme les frères (B)aliardo ???

Est-ce que linker la première lettre d'un mot sur un blogue c'est core ???

lundi 26 octobre 2009

Est-ce que l'électro montréalaise est une même et unique personne ??? [@est-ce que Baz est Le Matos ???]

Est-ce que tu connais la meilleuremusiquedumonde(.com) ???
Est-ce que tu connais Les Enfants Terribles [#fb] ???

Est-ce que l'électro montréalaise est dirigée par un Illuminati ???

Est-ce que Baz est Le Matos ???
Est-ce que Le Matos est Tony Accurso ???
Est-ce que Tony Accurso est Louise Harel ???
Est-ce que Louise Harel est Gérald Tremblay ???
Est-ce que Gérald Tremblay est Le Pigeon ???

Est-ce que c'est core [@core (#core)] d'être une même personne ???

dimanche 25 octobre 2009

Serait-ce une publicité (#fail) yupster ??? [@Mariah Carey AT&T Commercial]

Le yupster, il veut grimper les échellons de l'univers corporatif.
C'est pourquoi il se défonce au travail.

Il porte des habits ajustés, il aime les hôtels et les produits de beauté, il maîtrise les outils de communication 2.0 [@Samsung], et ressemble à Jude Law.



Mais est-ce que le yupster rythme sa vie au son de Elements of Danger de Services (MSTRKRFT remix) [@2007] ???

Est-ce que le yupster porte des cravates larges ???

Est-ce que le yupster est impressioné de travailler pour Mariah Carey au point de se vanter d'avoir fail make out avec elle ???

Est-ce que le yupster dit: dude ???

Ce questionnement est commandité par AT&T et sa nouvelle offre de 50% de rabais postal sur les téléphones Samsung [@authenticité 2.0 (#pas vraiment)].

samedi 24 octobre 2009

Es-tu du type News Feed ou Live Feed ??? [@le nouveau type poulet, type sauce]

Aimes-tu le nouveau [@nouveau] Facebook ??? Es-tu plus du genre News Feed ou Live Feed ? Comprends-tu [@maîtrises-tu] le nouveau [@nouveau (#nouveau)] Facebook ???

Le News Feed, ce sont les nouvelles importantes comme les statuts, les liens, les photos: c'est gros [@majeur].

Le Live Feed, c'est tout. Tu deviens ami avec X, tu attend [@attend-er] un party Y: c'est juste tout [@Z].

Aimes-tu tout savoir ??? Utiliseras-tu le Live Feed parce q'il incorpore tout; alors que le News Feed, c'est l'essentiel ???

Est-ce qu'il y a une constante entre être de type poulet ou type sauce [@chez St-Hubert]; versus préférer le News Feed ou le Live Feed [@Facebook] ???

(Cabaret) Trash ta vie [@FestivalSPASM]

Demain, tes parents vont t'appeler [@parce que c'est dimanche].
Et ils vont te demander: "Pis, quoi d'neuf ?"

Parce que tu es venu au légendaire Cabaret Trash, pour la première fois au Club Soda, tu répondras:

Maman, papa, hier soir, je suis allé [@aller] dans un festival de films de genre québécois [@Festival SPASM] que tu ne connais pas (vraiment) parce que c'est ce que vous appelez underground [@core].

Pour l'occasion d'une soirée qui se nomme Cabaret Trash, j'ai pu y apprécier un best of de courts métrages québécois du type stupide, immature, anal, offensant, sexiste, dérangeant et carrément de mauvais goût.

De plus, maman, papa, la soirée était animée par des transexuelles qui faisaient du lip sync. Non, pas du lip dub maman, papa, du lip sync.

À la fin de la soirée, j'étais saoul mais j'ai quand même décidé d'aller poursuivre la fête au 2e étage du Café Cléopâtre pour voir encore plus de transexuelles. Maman, papa, il faut sauver le Café Cléopâtre parce que c'est l'endroit à Montréal où on y retrouve les meilleurs spectacles de transexuelles à Montréal.

Pour me part, quand mes parents vont me demander: "Pis, quoi d'neuf ?"; je réponderai: "Pas grand chose, comme d'habitude".

Viens trasher ta vie avec moi.
Cabaret Trash - Club Soda - Portes 20h; Show 21h.



*** Bonus - Je serai Dj 80's au Cabaret Trash ***

Et je jouerai ceci.

vendredi 23 octobre 2009

Le Jägermeister, c'est la nouvelle vodka.


Hier soir [@relativement tôt], j'ai compris.
Une épiphanie: le Jäger, c'est la nouvelle vodka.

C'est simple de même: si tu commandes des rondes de vodka; t'es pas core [#core]. Simple de même je te dis.

Je ne vois pas pourquoi tu douterais, je te dis que les shooters de Jäger, c'est les nouveaux shooters de vodka.

Le Jäger, c'est Allemand; la vodka c'est Russe [@Polonais (#Lituanien): trop pas là l'gros.

En passant, si tu m'offres autre chose qu'un gin tonic ou un shooter de Jäger; je ne bois que de la Ketel One [@Bret Easton Ellis (#Yupster)].

jeudi 22 octobre 2009

A-t-on le droit de porter du jeans-jeans ??? [@comme entre le 7 et le 18 avril 2009 ???]

J'y pense depuis que Michael J. Fox est officiellement la tendance Automne 2009. Et comme il ne reste que quelques secondes avant que l'automne 2009 se termine [@nous sommes maintenant en Automne 2010], je me pose la sérieuse question.

Ce matin, un gars (@qui travaille dans une agence et qui assistait à la conférence Saisir les jeunes de NEWAD) était d'accord.

Des fois, je rencontre des gens qui sont aussi d'accord.
Est-ce donc le bon moment ???

Aurais-je dû porter mon manteau jeans 1999 avec mes jeans Diesel à 1432$ pour le film d'Ouverture du Festival SPASM ce soir ???

Est-ce une question de couleur ???
Est-ce une question de style ???

Le blogue Denim on Denim [@voilà] disait qu'on avait le droit en 18 avril 2009. Est-ce qu'on avait le droit parce que Pete Wentz avait dit qu'on avait le droit [@en 7 avril 2009] ??? Est-ce trop en avril 2009 ???

mercredi 21 octobre 2009

Kanye West is dead [@We Were Once A Fairytale (#Twitter)]

Kanye West est mort [@Twitter].
Si c'est un trending topic, c'est donc vrai [#Twitter].

La célébrité tue [@fame kills tour].
Le génie d'une tournée tuée par le concept même de la célébrité qui tue [@Taylor Swift].

Kanye West est mort.
Kanye West est vivant.

Regarde Kanye West mourir [via le short film We Were Once a Fairytale].


***Bonus - Sonate au clair de Lune***

Hier soir, en me couchant, j'écoute Sonate au clair de Lune de Beethoven; comme Kanye West. En ligne, je trouve un type nommé Sly qui a remixé Sonate au clair de Lune.

Est-ce que Kanye West est Beethoven ??? Est-ce que Beethoven est Kanye West ??? Suis-je Kanye West ??? Suis-je Beethoven ??? Suis-je un chien célèbre ??? Suis-je rien du tout ???

mardi 20 octobre 2009

Connais-tu Sylvain Raymond ??? [@Comprends-tu Sylvain Raymond ??? (#je ne suis pas Sylvain Raymond)]

Connais-tu Sylvain Raymond ???
Il vient de mettre à jour sa photo Facebook [@avoir entre 25 et 35 ans].

Il post des billets sur Facebook et Twitter [@silversly]. Il a un blogue aussi je pense [@2yearstolive (#avoir près de 6 mois à vivre)]. Il a des points de vue sur la vie.

C'est Sylvain Raymond.

Il écrit une autofiction relative à des concepts qui font référence à la culture yupster.

L’écriture de ces lignes ne sert rien du tout, n’apporte aucune solution, ne soulève aucun problème, et finalement rallonge une lecture (écriture) qui me donne envie de me (tout) laisser tomber.

À perdre son temps, on y perd la vie.

À perdre sa vie, on y perd le temps.


Il ne (me) reste que quelques pages.

Aimes-tu Sylvain Raymond ???
Es-tu en amour avec Sylvain Raymond ???

Connais-tu Sylvain Raymond ???
Comprends-tu Sylvain Raymond ???

Suis-je vraiment Sylvain Raymond ???
Je (ne) suis (pas vraiment) Sylvain Raymond.

Et voilà. Au travers un balbutiement de bave abondante qui coule désormais sur mon menton et mon corps musclé semi bronzé, je trouve la (ma) réponse. J’ai vécu moi. Exactement moi. Ce que je suis. Le vide, c’est moi : intrinsèquement (fondamentalement) vide. Pleinement assumé. Pas comme vous (moi). Vous n’êtes rien (moi aussi). Vous n’existez que pour (rien) vivre, construire du sens sur votre propre existence en croyant (Amen) cultiver du vrai à partir de référents que vous avez refusé de comprendre (et qui n’existe plus). Je suis mieux que vous (je vomis légèrement et de manière intermittente sur mes cuisses). Je (ne) suis (pas) meilleur : Le meilleur (non). Exactement (pas vraiment). Conséquent avec moi-même, qui meurs (douloureusement). Je vibre finalement (je tremble violemment). Et je réponds à mon téléphone cellulaire…

dimanche 18 octobre 2009

Ace of Base, est-ce que c'est core ??? [@pas vraiment]

En route de Ottawa vers Toronto; on écoute la radio à bord de la voiture TÉLÉTOON Rétro. On nomme les chansons le plus vite possible, en équipe de deux. C'est un jeu. C'est drôle.

Entre une conversation sur la novella Shoplifting From American Apparel de Tao Lin et une analyse de groupe sur le phénomène hipster, Brigitte reconnait Don't Turn Around de Ace of Base, plus vite qu'il n'en faut pour prononcer (fail) ABBA.

Quelques heures plus tard, toujours sur la route mais maintenant en plein centre-ville de Toronto, encore une fois Don't Turn Around de Ace of Base [@c'est maintenant une question légitime: est-ce que Ace of Base, c'est core ???].

Serait-ce une tentative suédoise de pallier à la montée en force de la ville Oslo comme nouveau Berlin [@Annie] ???

A-t-on besoin de plus de pop suédoise dans le monde de l'électro-pop-pop [@Lykke Li, Fever Ray, Swedish House Mafia] ???

Doit-on croire au retour du groupe dont la blonde ressemble désormais à la chubby de Ally McBeal, le type à sa droite à un Dj du Buonanotte, la version 1.0 de Kristen Stewart et la version grasse de Dolph Lundgren ???

La version 2009 de Don't Turn Around, est-ce mauvais; ou tellement mauvais que ça devrait jouer au Koko le vendredi soir vers 1 heure du matin où les gens pas trop beaux pourraient peut-être [@sûrement] croire que c'est cool d'écouter du nouveau Ace of Base ???



Non, mais Beautiful Life pour le prochain mois au Salon Officiel, c'est core [@aimes-tu mieux la blonde ou la brunette ???]

vendredi 16 octobre 2009

Te souviens-tu de la chanson thème de Top Gear au Super Nintendo ??? [@1992]

Tu courses au bout du monde.
Pour les grands honneurs.
Au bout du monde.
Pour l'essentiel.
La gloire, le core.

Tu seras au top.
Au Top Gear.
En 1992.

Songs remind me of you [@Starlove] mixtape

Je quitte pour un voyage d'affaire à l'étranger.
Pas trop loin; mais à l'étranger.

Des chansons me font penser à quelque chose, peut-être à quelqu'un; mais davantage à une sensation flottante: l'amour des (dans les) étoiles.

Voici la playlist:

- Jupiter - Starlighter (Steve Moore RMX)
- Ali Love - Diminishing Returns (Extended Version)
- Ellie Goulding - Under The Sheets
- Amy Meredith - Pornstar (Diamond Cut RMX)
- Jupiter - Mama Used To Say
- Marchand - Starlove
- LexiconDon - Heart Attack (Diamond Cut RMX)
- Annie - Songs Remind Me Of You

jeudi 15 octobre 2009

Core is the new Alt [@Core, c'est le nouveau Alt (via le nouveau hipster)]

Le 25 août dernier, l'Alt était officiellement déclaré mort [@Carles].
L'alternative devenait difficilement remplaçable.

La réponse émerge finalement de l'intérieur, de la souche pure, de l'épicentre de l'authenticité, du core [@c'est le nouveau Alt].

C'est d'une évidence même [@meme] lorsqu'on consulte les deux définitions du mot core proposées par dictionary.com:

1. the central part of a fleshy fruit, containing the seeds.

2. the central, innermost, or most essential part of anything.


La première définition nous suggère qu'être core, c'est représenter l'expérience du cycle de la vie. Être core, c'est planter des graines pour les regarder germer, pousser, et fleurir en quelque chose d'autre; pour ensuite se faner, mourir, et renaître quelques années plus tard [@ la hype].

Mais la deuxième définition précise davantage l'expérience vitale du core: c'est l'essentiel. Être core, c'est (re)penser sa situation dans l'univers à tous les instants. C'est tenter de se (re)trouver, de se (re)définir. Dans une recherche constante de la cause causante non causée, on (re)cherche l'essentiel: le core [@soi-même (via meme)].

Qui es-tu ??? Qui suis-je ???
Qui seras-tu ??? Qui serai-je ???
Qui serais-tu ??? Qui serais-je ???

As-tu visité le blogue AltMontréal récemment ???
Est-ce que la Blogosphère, c'est la nouvelle Stratosphère ???

Est-ce que tu comprends mieux ce que représente être core avec ce petit vidéo montage trouvé sur le site youtube.com ???



Être core, c'est tellement hier...

mercredi 14 octobre 2009

Annie - Songs remind me of you [@Oslo, c'est le nouveau Berlin]


Annie, comment te sens-tu ???
Tu sembles mélancolique.

As-tu mal ???
Qui t'as fait mal ???

Au point de repousser encore un peu plus loin l'univers de l'électro-pop (pop) [@pop].



Ta musique me fait penser à quelque chose.

À toi.
Blonde.

Pour toujours.
Je rêve(rai) à toi.

Je ne veux jamais entendre ta musique à la radio.
Tu me ferais trop mal.

Trop mal.
J'ai mal.

Je t'aime.
Je t'aime sur les inter(webs)nets.

mardi 13 octobre 2009

Via [via #via]

À mon esprit, une série de questions: Est-ce que Starbucks vient vraiment d'enregistrer via [via #via] comme étant une marque de commerce ???

Est-ce que Starbucks vient vraiment d'enregistrer via [via #via] comme étant une marque de commerce parce qu'elle est une compagnie qui souhaite séduire sa clientèle qui "comprend" l'expression [via parce qu'elle fréquente les blogues et les réseaux sociaux] ???

Ai-je toujours le droit d'utiliser gratuitement l'expression via [via #via] maintenant que c'est une propriété de Starbucks ???

Est-ce que Starbucks va me poursuivre comme Metallica si je consomme sans payer un produit qui était par ailleurs disponible sur le web ???

Est-ce que Starbucks vient d'officialiser qu'elle est une compagnie Yupster; ou douchebag ???

Servira-t-on obligatoirement du café Starbucks à bord des trains partout au Canada [via Via Rail] ???

lundi 12 octobre 2009

The Stepfather ou lorsque l'homme hyper-réel s'attaque au jeune homme (re)nouveau [via de la masculinté hyper-réelle]

Vous le savez peut-être (probablement pas [vraiment]): j'ai écrit un mémoire sur la représentation du mâle blanc au cinéma américain.

Avant d'élaborer plus en profondeur sur la sortie du film The Stepfather (remake d'un film à suites, daté de 1987), voici un rappel des pistes avancées par le mémoire en question.

De la figure monstrueuse: de l'homme-spectacle à l'hyper-mâle ou une tentative de définition de mon histoire secrète (Conclusion; pp. 108 à 110).

En développant l’archétype représenté du père de famille, nous avons illustré comment sa reconstitution, désormais monstrueuse, s’articulait nécessairement autour de son environnement tout aussi monstrueux : sa famille, son foyer. De la même manière, l’Autre devenait ultimement lui-même par intermédiaires représentés. Ce processus ne pouvait avoir qu’une finalité, celle de l’essoufflement du mythe de l’homme-spectacle reproduisant de la rhétorique en images suivant l’objectif hypnotique de cultiver du vrai à partir de référents perdus.

Or, vis-à-vis de sa reconstitution, l’homme-spectacle préféra lorsqu’il fut aculé au pied du mur, au pied de l’implosion de sa représentation, réaffirmer les valeurs fondamentales de sa constitution réellement perdue au travers le temps pour consciemment actionner, préserver le spectacle comme un outil de relations sociales pour les gens, mais par les images qui allait cependant évoluer par lui-même en quelque chose que seul un modèle simulé pouvait reproduire : du simulacre.

D’une masculinité spectacle, elle passe à la masculinité simulée qui, aidée par les différentes technologies médiatiques, pourrait continuer de se développer numériquement en une représentation plus vraie que nature pour potentiellement en arriver, car nous ne sommes toujours qu’à l’instant pivot, à un état de “strong hyperreality : a situation in which someone is unable to separate reality from illusion, truth from falsehood, original from copy.”

Ainsi, nous participons au débat sur la portée contemporaine de l’analyse psychanalytique en développant une méthode qui permet, grâce à l’utilisation d’une superposition momentanée dans le temps du contenu représenté à l’étude en relation simultanée avec le contexte de l’analyste. [...] suivant l’angle d’une utilisation nouvelle du genre dans le traitement psychanalytique en remplacement du spectateur type au cinéma.

Dirigé par et vers ma propre personne, la force de l’analyse, quoique personnelle et potentiellement biaisée, démontre la potentialité d’un retour sur soi-même au travers une série de représentations d’images en mouvement au sein d’un marché à l’écoute des tendances chez le spectateur/consommateur.

[...] Mais nous croyons, justement, ce parcours valable suivant l’optique du passage, du pivot d’une modernité à une postmodernité présentement en cours qui servirait de lien entre les différentes théories qui se regroupent tout de même autour de notions évolutives comme le dopplegänger et le concept de schizophrénie. [...]

[...] En faisant un retour historique par l’analyse psychanalytique, nous en arrivons pour l’instant d’un moment à saisir non seulement l’implosion du code mais l’impossibilité de notre système à reconstruire du sens nouveau à partir d’images nouvelles. C’est finalement cette impuissance qui nous fait croire en une perte de virilité chez l’homme occidental ; ne serait-ce qu’à la différence de re-créer et d’amplifier la (sur)création de faux-semblants illusoirement vrais et nouveaux genres.



The Stepfather: l'homme blanc vs le jeune homme blanc.

La bande-annonce du film The Stepfather roule désormais en boucle sur les différents crénaux à forte consommation 18-34 ans; débordement 12-17 ans.

En l'écoutant attentivement, le film semble me proposer mon retour à la maison: moi, jeune homme de la ville, aux valeurs plus libérales, qui profite des plaisirs de la chaire avec une jeune fille aux allures d'adolescente [via porno de type barely 18].

Mais un étranger, un homme plus vieux, aux valeurs plus strictes, qui porte la discipline en haute importance, veille désormais sur ma famille, sur ma maison, sur ma mère, sur ma nation.

Et cet homme refuse ma confrontation. Parce que cet homme n'est pas mon père; mais mon beau père. Mon père étant quelque chose d'autre, quelque chose à déterminer mais certainement plus utopique, et certainement encore plus hyper-réel.
Il est donc question ici d'une confrontation entre hommes où les femmes deviennent quelque chose qui doit être sauvée. Le Stepfather est donc un tueur en série, figure kitch du cinéma monstrueux car aussi ce qu'il y a en représentation, de plus normale [via la séquence finale du film 8mm est une bonne démonstration de la normalité de la monstruosité]. Le Stepfather pourrait être n'importe qui, car n'importe qui cache quelque chose malgré les apparences normales: mais mieux que n'importe qui, l'homme (post)moderne refoule tout en se dotant d'une image parfaite.

Jeunes, beaux et menaçants, le jeune garçon et le jeune homme doivent être éliminés. Tout juste avant l'apparition du titre du film, la bande-annonce ne nous montre-t-elle pas un jeune homme nu, devant un miroir duquel apparait le Stepfather qui poignarde maladivement la caméra subjective ???

Le film en veut à mon existence différente. On veut m'éliminer. Même si cet homme est une bonne personne, il mettra en danger ma mère et ma copine (je soupçonne une articulation diégétique trouble entre ce qui pourrait aussi être ma soeur). Si cet homme devait réussir à anéantir mon futur, ce ne serait que par ma faute, par mon impuissance à le combattre.

Serai-je capable ??? Ai-je le force de venir à bout de cet homme et de ces valeurs ??? Serai-je capable de prendre ma place par la force ???

La bande-annonce en version longue suggère que mon père est toujours dans le portrait. Viendra-t-il à mon secours ??? Et peu importe, que cela donnera-t-il en conclusion ???

Serai-je marqué à jamais par cette expérience ??? Serai-je moi-même tenté de reproduire la même articulation représentée ??? Resterai-je à la maison pour fonder une famille et prendre soin des valeurs familiales ??? Vais-je vraiment retourner en ville pour mener à nouveau ma vie de jeune homme urbain aux valeurs dévergondées ???



J'imagine un retour des choses à la normale. J'imagine que tout se termine comme cela devrait: que je remporte une victoire, et que cette victoire acquise par la violence n'aura aucun impact sur ma gestion de la normalité par la suite.

Bref, en (re)créant davantage d'hyper-réalité, étant moi-même monstrueusement enfant de cette même hyper-réalité qui me reconstruit, comme elle (re)créait le Stepfather, et qui me fait maintenat évoluer en quelque chose d'inexistant; mais représentable [via semblable].

dimanche 11 octobre 2009

Quel est ton générique d'introduction préféré de Beverly Hills 90210 [via de 1990 à 2000] ???

Il est bien question de la série originale. Le concept étrange de reprendre cette série en 2008 n'est que pur blasphème culturel.

Tout débutait en 1990 avec une série de personnages qui portaient leurs pantalons au dessus de la taille [via les belles années]: Brendon, Brenda, Kelly, Steve, Andrea, Dylan, David Silver (prononcer David Silverse), Donna et les parents moralisateurs de la famille Walsh Cindy et Jim.



Mais surprise (pas vraiment); Brenda quitte pour Londres après la 4e saison et ne reviendra jamais [via Shannen Doherty était la source de frictions sur le plateau]. Mais pourtant, on reste pris avec Andrea (Gabrielle Carteris): le personnage le plus inutile de cette série même avant Donna qui restera pour sa part jusqu'à la toute fin de la série [via merci papa producteur exécutif].



Je fantasme toujours sur la nouvelle venue Valerie Malone qui comble l'espace laissé libre par le départ de Brenda. Elle posera nue [via Tiffany-Amber Thiessen] des années plus tard et on la remercie encore. Mais Jesse Vasquez [via Mark Damon Espinoza]: wtf (et ce, même [surtout] s'il porte le col roulé) ???

Or, joie: Jesse quitte avant la sixième saison avec la mère de son enfant qui a finalement aussi quitté la série: Andrea [via elle continuera cependant de faire des apparition surprises jusqu'en 2000].

Résultat: Brendon y est toujours, Kelly a les cheveux courts, Steve porte une chemise orange, Dylan est un yuppie, David Silverse est habillé en gars de St-Eustache, Donna me fait peur, j'aime toujours Valerie, Ray fait son apparition au générique [via Jamie Walters], tout comme Nat le propriétaire du Peach Pit [via Joe E. Tata] et finalement le nébuleusement cute Clare Arnold [via Kathleen Richardson].



Pour la saison 8, Kelly commence davantage a resssembler à une actrice de soap d'après-midi, Steve porte une chemise jaune, David Silverse ressemble à Kevin Ferderline [via comment se fait-il que Brian Austin Green n'ait toujours pas une statue à son image à Terrebonne ?], Noah Hunter se joint au groupe joué par Vincent Young; mais la grande surprise c'est Hilary Swank et son personnage Carly Reynolds. Elle n'y restera pas plus qu'une saison; il semblerait qu'elle n'était pas assez belle [via elle gagnera un Oscar à place].



Après, c'est le bordel. Même si Kelly redevient un peu cute alors qu'elle remplace Brendon au début du générique [via il a quitté quelque part], que Steve porte une chemise mauve, que Donna commence finalement à être belle et que David Silverse ressemble à un gars de l'Est qui a des enfants même s'il en voulait pas: reste que c'est vraiment weird tout ces personnages comme Noah, Janet, Matt et Gina joué respectivement par des acteurs dont on se fou pas mal. Je m'ennuis un peu de Carol Potter et James Eckhouse (pas vraiment).



C'est tellement n'importe quoi que les producteurs ne se forceront même pas pour modifier le générique de la saison 10.

Alors, quel est ton générique d'introduction préféré de Beverly Hills 90210 ???

Moi, je préfère celui de la saison 4.

Parce que tout allait bien. Parce que c'est tout juste avant que tout change. Parce que tout le monde est beau (ou presque) [via Donna est vraiment toujours aussi laide mais au moins elle a l'air heureuse]. Même Dylan à l'air gentil. C'est l'époque où tout fonctionne. Où tout va pour le mieux.

J'avais 14 ans. Je suis né le 14 avril. C'était mon année chanceuse. Et j'écoutais Beverly Hill 90210 en rêvant de vivre avec les plus belles personnes du monde, un jour, quelque part.

vendredi 9 octobre 2009

We All Want To Be Prince (via Is This Really What You Want ?) mixtape

Nous voulons tous être un prince, le prince: Prince.
Pourquoi ???

Pour l'amour, pour l'amour de l'autre, pour l'amour d'un autre; pour soi-même. Quelques fois j'y pense encore. Quelques fois j'y crois encore. Quelques fois j'ai le goût d'abandonner.

Mais l'horreur. Mais l'horreur. Mais Miami.
Je rêve. Je rêve. J'y rêve encore.

Voici la playlist:

- Florence and the Machine - You've Got the Love (The Xx RMX)
- Phoenix - Love Like A Sunset (Animal Collective RMX Deakin's Jam)
- Jesus Christ (the indie band) - Is This Really What You Want ?
- Clock Opera - Once And For All
- Miami Horror - Sometimes
- Keenhouse - Ari-es (GRUM RMX)
- Felix Da Housecat - We All Wanna Be Prince (Disco Villains RMX)
- Baby Monster - Ultra Violence and Beethoven

jeudi 8 octobre 2009

Festival SPASM 2009, l'événement de l'automne [via mes suggestions de soirées pour cette 8e édition]

Ce n'est pas (nécessairement) parce que je siège sur le Conseil d'administration du Festival SPASM que je suis obligé de bloguer sur la programmation du dit Festival SPASM.

Mais, honnêtement, je crois que cette huitième édition est la meilleure.

Dès le 22 octobre, le Festival démarre en grand avec le film d'ouverture Bikini Girls on Ice: un slasher québécois dans les règles de l'art (du genre).

J'y serai, au Quartier Latin, et toi ???



Le vendredi 23 octobre, je présenterai mon tout premier (et unique) film au Festival SPASM: L'arme banale. Réalisé avec Johann Smith [via @carteblanchemtl], le film est une bande-annonce d'un long métrage qui n'existe toujours pas [via le plus gros build up de l'Histoire].

Dans la bande-annonce de la soirée, on peut me voir me faire rentrer dedans pas une voiture blanche.



Après, direction Excentris pour des projections de longs métrages de genre. Au menu, je ne voudrai absolument pas rater le long métrage The Ante. Le film sera projeté en 35mm [via wow].



La soirée Science-fiction & fantastique risque d'être complètement folle. Le retour de la peinture en direct du collectif LATTAKEUSE DIMAGE, et le film Out Of Our Minds produit et écrit par Melissa Auf der Maur. Rien à ajouter: j'y serai.



Et enfin, tout de suite après la Grande Soirée Horreur costumée au Club Soda, je me dirigerai vers Le Bal de l'Horreur des Enfants Terribles. Du bloghouse, de l'électro saveur 1987-1992, des visuels fous et une équipe de rêve. Je ne sais pas où tu seras le 31 octobre prochain, mais si tu n'es pas au Savoy du Metropolis, tu rateras certainement quelque chose.

C'est toujours de la bombe le Festival SPASM.
Mais cette année, on dirait qu'il y a plus.

Il y a un "je ne sais quoi" qui fera en sorte que j'y serai tous les soirs, complètement défoncé, et juste pour le plaisir de me faire du fun.

Tous les détails sur la programmation du Festival SPASM 2009.

mercredi 7 octobre 2009

Et si c'était l'oeuvre d'un tueur en série...[via Pointe-aux-Trembles, c'est le nouveau Se7en]

Depuis quelques jours, on recherche Natasha Cournoyer: disparue [via peut-être retrouvée ici sur la RB {ReBlogue} photo de Patrick Sansfaçon, La Presse].

Les histoires de disparitions et d'enlèvements sont devenues de plus en plus fréquentes dans les médias. Mais avouez qu'il y a quelque chose de plus viscéral dans cette histoire de disparition/[via slash] meurtre.

Partout, ces images de films policiers, de suspense macabre: l'escouade des crimes majeurs, des hommes en habits feutrés, ce ciel gris mis en scène par le Narrateur Dieu, les pylônes électriques qui emprisonnent la scène, qui empêchent les âmes de s'évader vers le ciel [via une autre photo de Patrick Sansfaçon, La Presse].

Tout ceci ne peut pas qu'être l'oeuvre du hasard, d'un enlèvement ou d'un meurtre ordinaire. Tout est en place: lumieur, moteur, silence, on tourne.

Non, tout ceci a propablement à voir avec un tueur en série [via le nouveau pyromane du Plateau].

Action...

mardi 6 octobre 2009

Est-ce que tu RF ??? [via RT]

RT: deux lettres qui lorsque rassemblées symbolisent la politesse, l'éthique web sociale.

Le vendredi 29 août 2008, je te demandais de venir me rejoindre sur Twitter [via la nostalgie]. Qu'il s'en passe du temps.

Car aujourd'hui, Twitter n'est plus seulement une plateforme interactive qui sert à communiquer de l'information, non: c'est aussi la raison d'être de l'étiquette web sociale.

Il faut donner le crédit à celui qui trouve et diffuse l'information, c'est comme ça: c'est le ReTweet [via le RT].

Mais est-ce que tu RF ???

RF: deux lettres qui lorsque rassemblées symbolisent l'ultime politesse, l'intégration complète de l'éthique web sociale.

ReFacebook, c'est le nouveau ReTweet depuis qu'il est possible de tagger [via @] dans Facebook. ReFacebook, c'est donner le crédit au-delà de la plateforme: on peut RF un RT, c'est possible.

Exemple d'un RF d'un lien trouvé sur Twitter [via Laurence comprend ce qui se passe]:

Désormais, vas-tu utiliser le RF ???
As-tu hâte de RF un RP [via RePlaxo] ???
Crois-tu un jour FT [via ForwardTweet] un RLKin [via ReLinkedin] ???

lundi 5 octobre 2009

Si j'étais dans un band, je serais le gars au keyboard (via Alphabeat - The Spell [via @thomasleblanc])

Ce matin, j'ai pris une importante décision: si je devais me joindre à un band (via Épopée Rock), je serais un claviériste. Cette illumination, elle provient du tout récent vidéo clip du groupe Alphabeat et le single The Spell (via le blogue de Nightlife Magazine).



Je veux danser, bouger et peut-être chanter quelques back vocals mais surtout jouer quelques notes d'une seule main en tenant le rythme de l'autre.

Peut-être pourrais-je me la jouer un peu plus immobile par moment. Caché derrière un maquillage créatif, je réduirais l'ensemble des mes mouvements pour donner une impression de quelque chose.



Mais j'ai toujours eu un faible pour les hybrides. Et j'aime les cimballes. Et c'est épuisant toujours danser. Alors pourquoi pas un style progressif, plus mature ???

Je pourrais bouncer au rythme de la musique sans nécessairement danser, et utiliser ma main libre pour jouer de la cimballe tout en agrémentant la mélodie d'airs électroniques à partir de mes accessoires Roland.



Je suis le gars au keyboard.
Pour l'amour de la musique.
Pour mon amour pour toi.
Je suis le gars au keyboard.

Vas-y Gazebo, chante (danse) l'amour pour le gars au keyboard...

I love you too
but you make me feel so sad
a Mini Moog is just all you need so bad
you were just a damn sequencer
moving to the beat
living with a synthesizer
cold as a repeat
Love in your eyes
oh, baby don´t you realize
it´s only love in your eyes
oh, baby got to compromise
it´s only love

dimanche 4 octobre 2009

Québec: où est la (ta) relève ???

Une photo de Bernard Brault: sur des bancs d'église, aux obsèques d'un grotesque militant souverainiste (aussi quelques fois artistes); où est l'avenir ???

Les leaders d'une génération se retrouvent pensifs, possiblement désemparés face à la mort, la mort d'un battant qui n'a pourtant pas accomplit grand chose pour sa cause; au contraire.

Mais davantage, les leaders font face à leur propre mort, humaine et politique.

La mort d'un projet, la mort d'une vision, la mort tout simplement.

Qui prendra la relève ???
Qui portera le projet de pays ???
Qui amènera le Québec dans la contemporanité ???

Réveille-toi Québec: viens dehors.

samedi 3 octobre 2009

Le retour du col roulé [via une mode issue de (Canadien) Montréal]

Tomas Plekanec (prononcer Thomache Pléquanettes) connaît un bon début de saison [via un bon premier match]. Mais peu importe, il pourrait avoir influencé l'élite mondiale de la mode avec le port du col roulé.

Rarement a-t-on vu un joueur de Canadien persister et signer de la sorte avec son personal branding. Pour retrouver les vestiges du col roulé, il faut remonter dans le temps de la belle époque des joueurs comme Gaston "Mile End" Gingras...

...Bob "NDG" Gainey...

...Patrick "Plateau" Lebeau...

...Sergio "Petite Italie" Momesso.

As-tu l'intention de porter le col roulé ???

Crois-tu que le département marketing de Canadien devrait demander à Hugo Boss de lancer une collection col roulé à l'effigie du CH ???

Crois-tu que Guillaume Latendresse troquera le look Ed Hardy pour le look col roulé Salvatore Ferragamo lors de son prochain souper au Quartier Dix30 avec Annie "Suzie" Villeneuve ???