jeudi 5 novembre 2009

Une blonde [@p.6]

J’ai toujours rêvé d’une blonde. Il y a quelque chose de pur dans le terme : une blonde. Et si en plus elle devait être blonde : exaltation (presque pas).

Une belle blonde, souriante, dévouée mais indépendante de connaissances.

La fille dont on rêve lors des dix (vingt-trois) premières écoutes du film Weird Science. Pas nécessairement Kelly Lebroc, mais l’autre belle blonde qui termine le film avec Anthony Michael Hall.


Elle était parfaite. Elle serait parfaite. Heureuse. Magnifique. Magique. La mère de mes enfants.

Celle à qui on ne pense pas meurtrir les fesses de claques senties, en lui tirant les cheveux par en arrière d’une poigne ferme, pour lui procurer un état de semi douleur ; le simple fait de l’embrasser en caressant sa chevelure dorée et en effleurant ses hanches de l’autre main déclencherait dans mon jeans délavé une érection dure et amoureuse que je ne saurais lui cacher.

Elle ricanerait. Gênée ; mais excitée. Vierge ; mais expérimentée. Les yeux brillants ; et mordillant sa lèvre rose de ses dents blanches.

Je respire le parfum de son âme. J’en perdrais la raison. Elle pleurerait mes excès de zèle. Me supporterait dans mes dépressions profondes.

Je l’aimerais pour toujours ; elle m’aimerait aussi, à jamais.


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