vendredi 11 septembre 2009

11 septembre 2009 [via première (non) critique de mon roman Yupster]

Coïncidence: la première (non) critique de mon roman Yupster est publiée le 11 septembre 2009 (via Thomas Leblanc et son 10e moment fort du mois d'août dans le P45).

Extrait de mon mémoire de maîtrise, De la figure monstrueuse : de l’homme-spectacle à l’hyper-mâle ou une tentative de définition de mon histoire secrète; réflexion qui mène à Yupster:

J’ai donc décidé d’entreprendre un parcours narratif afin de tenter d’en comprendre davantage sur l’écroulement de mes valeurs familiales, éducatives et américaines. Cette dichotomie entre ce que je croyais être et ce qui semblait être vraiment, je désire l’approfondir dans une recherche de l’image en mouvement, dans une recherche de la représentation en mouvement.

Pour en saisir davantage sur ce que je représente dans le présent, je recherche donc le passé.

Inspiré de Robin Wood et de sa Basic Formula qui remettait en question les valeurs patriarcales blanches et bourgeoises de la société américaine au travers le cinéma d’horreur des années 60,70 et 80, je propose ici non pas une théorie compréhensive, ni une méthodologie cohérente, mais bien une potentialité à saisir ce que je suis au travers de mes écrits. Une formule subjective sur mon parcours adolescent représenté à partir de quelques films des années 90 qui pourraient représentés les états d’âmes d’une époque, de mon époque.

Mais cette compréhension de moi-même, elle m’échappe nécessairement. C’est à la relecture de ces lignes qu’un certain sens pourra s’en dégager pour un certain lecteur. Dans la perspective du monde représenté qui m’entoure et les aléas de mon analyse tantôt micro, tantôt macro, on retrouvera du moi.

Suite à ma déconstruction des valeurs modernes, il reste tout de même mon désir de re-bâtir de l’illusoire.

C’est ce que je tente de comprendre.
C’est ça, mon 11 septembre 2001.


Coïncidence, sûrement pas.