dimanche 24 mai 2009

Get Carter (2000)

J'aime le film Get Carter, version 2.0(00).

Dans l’illusion d’accomplissement au travers le développement du spectacle incessant, le corps du mâle blanc se retrouve en dichotomie complète par rapport à sa configuration et son rôle en mutation au sein d’une société aux changements corollaires.

- De la figure monstrueuse: de l'homme-spectacle à l'hyper-mâle ou une tentative de définition de mon histoire secrète. (Sylvain Raymond)



Et le générique de fin nous rappelle via Groove Armada: que everybody looks the same.

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