mardi 13 avril 2010

Fin (Début).

fin02

Je débute l’écriture de ces lignes à 22h, le 13 avril 2010. Je pourrais résumer le temps passé par ce genre d’agglomération temporelle ultra kitsch du type : X heures se sont écoulées, Y minutes ont passé, Z secondes se sont envolées; mais ce n’est pas le point (final).

Le temps est un espace dans lequel les choses s’entrechoquent pour devenir quelque chose d’autre. D’où la démarche initiale de ce blogue, 2 years to live c’est : « Alors si ça vous intéresse, j’vais vivre ces deux prochaines années avec vous autres, pis on verra ben ce qui va m’être arrivé en deux ans... » [@2yearstolive – 30 mars 2008].

Étrangement, je vous ai intéressé (pas vraiment).
Je (ne) suis (pourtant que) Sylvain Raymond. [@2yearstolive - 20 octobre 2009]

81BatemanMask

Une entité internet(s) qui (a) fait évoluer quelque chose d’un peu plus grand que sa propre personne, tout en n’apportant rien de particulier à l’ensemble de mon (notre [son]) existence.

Vous avez tous compris via @Baz, @Zelia, @ThomasLeblanc, @JT_UTAH, @AnnJulieBeaulieu, @JarrettMann, @JeffLee, elles-mêmes des représentations virales, des projections 2.0 d’une certaine personne que je ne connais qu’approximativement et qui peut-être n’existe pas.

Qui est Sylvain Raymond (à l’aube de ses 30 ans) ???
Je (ne) sais (pas), et j’ai mal.

Ce soir, à 22h22, j’ai mal au corps (cœur), mais je ne ressens rien de particulier, rien de nouveau. Mon esprit reste jeune, mais surtout ailleurs; mais mon corps me fait mal.

C’est ce rapport avec moi-même que j’ai souhaité partager avec vous. L’inévitable vieillesse n’est relative qu’au corps, mais l’éveil de l’esprit est immortel.

En devenant quelque chose d’autre, quelque chose nécessairement issu de ma personne, j’offrais une alternative à mon être, une porte de sortie, un orgasme à cette masturbation psychanalytique: une éjaculation, une naissance, un enfant; un monstre.

Jeffrey Jerome Cohen disait ceci à propos du monstre:

Monsters are our children. They can be pushed to the farthest margins of geography and discourse, hidden away at the edges of the world and in the forbidden recesses of our mind, but they always return. And when they come back, they bring not just a fuller knowledge of our place in history and the history of knowing our place, but they bear self-knowledge, human knowledge – and a discourse all the more sacred as it arise from the Outside. These monsters ask us how we perceived the world, and how we have misrepresented what we have attempted to place. They ask us to reevaluate our cultural assumptions about race, gender, sexuality,our perception of difference, our tolerance toward its expression.

They ask us why we have created them.
[@Monster Theory]

J’ai créé Yupster (un monstre).

Une auto-fiction, un roman où je deviens ce que je suis devenu; pour nécessairement en apprendre davantage sur moi-même. Entre les deux, il y a vous (rien).

yupster

Ce qui me conditionne, c’est principalement moi-meme. Parce que ce meme, il existe en interrelation constante avec ce que vous-meme(s) êtes, i.e. en indubitable interaction avec votre représentation. C’est dans ce renouvellement intrinsèque de paradoxes en constante évolution que se retrouve peut-être un semblant de notre réalité.

(Il n’y a rien).

C’est ça #Yupster (via @petitcon) : une (in)complète compréhension de son état évolutif à la mode comme perspective (pas vraiment) sur l’état d’une existence contemporaine qui ne cultive rien du tout.

Je suis #Yupster par lui (vous), avec lui (vous), en lui (vous).
(Le) [V]ous (re)connaissez-vous ???

Je dois publier mon (son) roman.
Pour être (qu’il soit éternel).

Je (le) laisse (prendre) ma (sa) place.
Ce n’est que la Fin (Début). [@Y, p.92].

Ambient%20Life

lundi 12 avril 2010

Qui est Sylvain Raymond ??? (via @JeffLee)

On ne vient jamais de Montréal.
On devient Montréal.


La première fois où j'ai rencontré Sylvain Raymond c'était à Toronto. Il m'avait fait venir sur un vol Porter pour visiter les studios d'une nouvelle série d'animation.

Il connaissait la ville, les restos et la vie. Du coup, j'ai cru qu'il vivait à Toronto. C'est pourquoi chaque fois que je le recroisais ensuite à Montréal, j'étais "content qu'il soit en ville".

Capture d..

Mais qui est Sylvain Raymond ???

Un spécialiste des blagues entre l'ascenseur et le meeting.
Un mec qui penses pendant que tu parles.
Un écrivain obscur.
Un gars avec une mallette qui ne contient absolument rien (tout).
Un gars qui fait semblant d'aller à Brooklyn alors qu'il s'enferme 3 jours dans un hôtel du centre-ville de Montréal.

Pas-la

Je me demande (souvent) ce qu'il fait quand je ne le vois pas. Que fait-il dans son bureau du 2100 Sainte-Catherine Ouest ??? (via American Psycho)

image001

Sylvain c'est mon partenaire de gym.
Mais on est jamais allé ensemble.

Parfois il n'est pas dans son assiette parce qu'il n'est pas allé s'entrainer depuis 3 jours.

Je me réjouis de son malheur.

jeffleechest

Quand Sylvain ne va pas, il a la pudeur de ne pas m'appeler.
C'est ça les vrais amis.
Qu'est-ce qu'un ami ??? (via Tyler Durden)

J'aime sa façon de jumeler des bénéfices émotifs et artistiques à des choses qui ne valent que du fric. Ex: "Je me suis acheté un complet Tom Ford pour aller à l'opéra."

Ca-va-bien

Sylvain travaille tout le temps.
Sylvain ne travaille jamais.
Il sait que si on bosse assez fort, on pourra peut-être être Montréal pour quelques années (jours).

Mais je ne connais pas la suite de son histoire.
Je vais laisser mon ami se tuer.
Juste pour voir ce qui va arriver ensuite.

Qu'est-ce qu'un ami ???

fight club

dimanche 11 avril 2010

Qui est Sylvain Raymond ??? (via @JarrettMann)

1. Sly

Le voici en 10 points :

1. C’est le gars assis à côté de moi lors de mon premier cours de scénarisation à l’UdeM et à qui j’ai osé faire « une remarque » sur le nombre incroyable de jolies demoiselles qu’on voyait défiler dans le corridor à travers la porte ouverte de notre classe. (Il était d’accord)

2. C’est le gars qui est venu auditionner pour le premier rôle de mon (mauvais) court métrage étudiant, L’Amateur, mais qui a finalement eu le 2e rôle parce que ça lui allait beaucoup mieux : un jeune baveux qui se pense le plus beau du monde. Disons que son casting était pas mal facile…

2. Sly-amateur

3. C’est le gars que j’ai défendu contre ce que j’aime appeler une tentative de « putsch » par le Comité organisateur de la Soirée des finissants en cinéma à l’UdeM. J’étais le président du comité et Sylvain le co-animateur de la soirée, tout allait plutôt bien jusqu’à ce que Sly insiste sur plusieurs excentricités dont des pompiers dansants sur la scène de la PDA (!). On a finalement présenté une version très réduite du show, mais ce ne fût que parti remise…

3. Show UdeM

4. C’est le gars qui a eu les couilles pour sauter en premier de « la roche » sur le bord du Lac Xavier lors du tournage de mon long métrage Le Chalet. Sly avait un des rôles principaux : un jeune baveux qui se pense le plus beau du monde (bis).

4. sly-Le chalet

5. C’est le gars à qui j’ai confié l’animation (avec Johann Smith) du tout premier Festival SPASM au Club Soda. De là, la naissance du duo diabolique le plus irrévencieux que le Québec ait connu ! Ce qui devait être leur premier et dernier show est plutôt devenu une aventure de 5 ans... au désarroi des groupes féministes, noirs, juifs et surtout inuits (pas de dents).



6. C’est le gars qui est devenu Vice-président du Festival SPASM, aux côtés de moi, Gil Brousseau et anciennement de Benoit Guérard. Il a pris en main les communications de notre petit festival underground pour en faire un rendez-vous respecté et incontournable dans le milieu cinématographique québécois.



7. C’est le gars avec qui j’ai partagé le bureau de programmation du Club Soda pendant près de 3 ans. Deux jeunes kids avec aucune expérience (ou presque) et qui prennent en charge la programmation d’une des salles de spectacle les plus respectées en ville. What a (power) trip!

7. Soda-full

8. C’est aussi le gars qui est une des 2 seules personnes (l’autre étant une ex-blonde) qui est capable de me faire lever le ton. Il m’enrage et me fait chier comme personne d’autre peut le faire. Mais c’est aussi celui avec qui j’ai eu les discussions les plus sincères et constructives de ma vie, car si t’es capable de mettre de côté ton égo, et surtout d’accepter le sien, il n’y a pas une meilleure personne avec qui brainstormer et clarifier tes pensées.

8. Sly-zombiejpg

9. À bien y penser, je réalise que c’est le gars qui a été à mes côtés lors de tous mes (nos) plus grands projets, tous mes (nos) plus grands accomplissements et pas mal tous les moments les plus intenses des dix dernières années de ma vie. Il a été un associé, un allié et surtout un grand ami. Avec sa mort imminente dans quelques jours, je suis bien sûr triste et nostalgique, mais je suis encore plus heureux et excité en pensant à sa résurrection qui suivra.

9

10. En terminant, Sylvain Raymond c’est le gars avec qui j’espère encore avoir l’honneur d’être à ses côtés lors de sa prochaine grande aventure qui sera la publication (et surtout l’éventuel film!) de son livre YUPSTER (que j’ai lu et esti que c’est bon!).

vendredi 9 avril 2010

Qui est Sylvain Raymond ??? (via @AnnJulieBeaulieu)

La première fois qu’on s’est vu, il m’a pris par la main et m’a fait danser. Ses pas me faisaient penser à un swing tranquille dansé dans le salon avec mon père; ça cassait pas mal avec le rythme suave et gluant du reste de la foule. Je l’ai trouvé délicat, et sensible. Je me suis dit qu’il devait être amer d’une autre époque, ou quelque chose comme ça. Un grand nostalgique qui fait valser les filles au lieu de les renverser. Ou pas pantoute.

J’étais tombée sur son blogue un peu par hasard, des mois plus tôt, en cherchant des mixtapes ou en googlant Jeff Lee, je sais pu trop. Y’avait ce gars, chauve, qui parlait de Bret Easton Ellis et qui voulait un peu devenir Victor Ward. Ça m’avait choqué. Je me disais que Montréal était don ben rempli de posers qui bloguent juste pour mieux se masturber sur leur image. J’ai continué à le lire, des fois en l’aimant mais souvent (plus qu’autrement) en l’haïssant.

Même aujourd’hui, je suis ambivalente à propos de lui. Y’a des jours où je me dis qu’il a réussi à intégrer parfaitement le moule de Victor Ward (lire ici Patrick Bateman, Paris Hilton ou encore Yupster): "le rien du tout enveloppé dans un veston Prada: la condescendance parfaite envers le naturel non parfumé." [@2yearstolive, 22 avril 2009]

Ces jours-là, je méprise toutes ses manœuvres pour magnifier sa propre personne, tous ses efforts pour stigmatiser sa crisse d’enveloppe dorée, sa façon de parler pour faire grandir le mythe autour de lui, ce mythe fabriqué de toutes pièces qui le rend, du coup, fade et pathétique. Je le trouve faux, lourd, suffisant et surtout, vieux.
Et d’autres jours, je me dis qu’il est seulement fasciné par ces self made person "qui ne doivent leur célébrité qu’à leur propre représentation." [@2years to live, 8 avril 2008] Qu’il est plus que ça. Qu’il a de l’âme et du talent. Qu’avant tout, il est comme moi. Il cherche à se représenter, à se définir. Qu’il veut exister. Qu’il a peur d’être seul. Qu’il a juste voulu jouer le jeu du faux et qu’il s’est un peu perdu dans l’exercice…

Ces jours-là, pour me convaincre, je me rappelle ses mains quand on dansait, elles étaient douces, chaudes et investies. C’est ma preuve qu’il est bien vrai. Et c’est tout ce qu’il me faut.

jeudi 8 avril 2010

Qui est Sylvain Raymond ??? (via @JT_UTAH)

Ha ha! Les douchebags et les kétaines doivent être heureux, car ils pourront maintenant se moquer de Sylvain Raymond. Peut-être produiront-ils un photoshop de lui avec une couronne d’épines ???

Voyez-vous, d’ici peu, Sylvain Raymond, sera probablement un vieux, zéro cool, sans street cred. Au revoir le yupster, ta vie est finie. C’est lui-même qui l’a écrit sur son blogue. À moins qu’il ressuscite comme Jésus.

Ce qui m’importe, ce n’est pas la nouvelle vie de Silver Sly (peut-être un peu), mais bien la façon dont il s’est comporté sur les internets.

Sylvain Raymond est l’exemple parfait d’un blogueur type. 2 years to live a fonctionné parce que Sly respectait les règles de jeux des internets. Voici donc les leçons que j’ai retenu de ce dernier.

Si vous voulez être remarqué, écrivez du bon contenu. Excusez mon anglais, mais « content drives trafic ». Le contenu, c’est la clef du succès sur internet. C’est ce que Sly a fait, combien de visites sur ton site encore ?


Parce que quand on publie du bon stock, pas besoin d’envoyer 800 courriels par semaine aux autres blogueurs pour se faire linker. Parce que quand on est bon, les gens nous découvrent, comme ça, par pur hasard, en naviguant sur le web. Ou peut-être était-ce un ami qui m’avait envoyé un lien par Facebook ??? [@25Stanley]

Son blogue a fonctionné, parce qu’il ne se gênait pas pour linker, twitter ou facebooker le bon contenu sur internet. C’est pour cela qu’on veut le suivre sur Twitter et être son ami sur Facebook. D’ailleurs, c’est en étant actif sur les réseaux sociaux qu’on se fait des nouveaux amis internets. [@Twitter]

2 years to live, c’est un bon blogue, parce que c’est fiable. Lorsqu’on dit que la vraie information sort grâce au pouvoir des citoyens, c’est ce que Sly fait. Qu’il aime ou qu’il n’aime pas, Sly le dit. Parce qu’on est parfois trop gentil au QC (via à TVA) ou je dirais plus hypocrite. D’ailleurs, je préfère beaucoup plus un individu qui diss ouvertement, que de faire cela par la bande, avec des demies-vérités. C’est plus vrai quand on s’assume. [@HipsterMontréal]


L’arrogance et le sarcasme, on n’aime pas ça au Québec, donc il n’y en a pas beaucoup qui se la joue comme ça. Mais c’est important d’en avoir au moins un. Ha oui, ça s’appelle cibler une niche; Find a niche, don’t copy. Un autre point important à considérer pour réussir sur les internets. Au fait, est-ce qu’il y a un autre 2 Years to Live made in Québec ? Peut-être aux États ??? [@Danzatap]

Sly se risque d’avoir un style et c’est bien correct comme ça. Parce que c’est ça internet; un endroit pour inventer des nouveaux mots, des signes de ponctuation et de mélanger les règles (via [#yupster]) ??? On n’est pas obligé de suivre les règles grammaticales comme à RDI, mais on n’est pas obligé d’écrire comme sur MSN avec des «kes tu fou? K, chez pas». Sly comprend bien cette nuance et l’exploite bien. Parce que c’est vrai que c’est important d’avoir du style sur le web, surtout quand on n’en pas côté design. [@Blogger]

La réponse à la question initiale : Sylvain Raymond, c’est un yupster de bon blogueur.

mercredi 7 avril 2010

Qui est Sylvain Raymond ??? (via @ThomasLeblanc)

Sylvain. Raymond. Deux prénoms. Un prénom et un nom de famille qui sont deux prénoms de baby-boomers. Mais le gars - Sylvain Raymond - est sans génération. Pas vraiment Y, pas vraiment X, Sylvain est obsédé par son temps.

Ce blogue - sensé se terminer le jour de son 30e anniversaire - porte un peu sur l'air du temps, le temps qui manque, le temps qui passe, le temps d'une vie, les choses en leur temps, le temps d'être jeune.

Ce blogue, temporaire, créé par un gars sans génération au nom de baby-boomer, est avant tout une histoire existentielle sur la vie des enfants des années 80. Sylvain Raymond mélange les époques - les temps modernes - à la recherche d'un temps. Perdu ? Un peu. Il cherche un sens au cirque des années, questionne les [images] et les #mots à coups de @symboles et de ponctuations (via ???).

Symboliste, romantique, masculiniste et souverainiste, Sylvain Raymond aimerait être à la fois esthète, dandy et mâle alpha. Ce désir d'être quelqu'un d'autre - ce double Yupster qu'il a créé: Sylvain joue son propre rôle dans une réalité parallèle. C'est un acteur de son temps.

mardi 6 avril 2010

Qui est Sylvain Raymond ??? (via @Zélia)

De ma première rencontre à aujourd'hui, ou l'art d'oser publier les titres les plus génériques pas possible !

Il était du duo du Le Night Shift mis en vedette pendant plusieurs années lors des grandes soirées du Festival Spasm, célèbre pour leurs sketchs à l'humour douteux, décalé et surtout très peu correct.

Le duo du Night Shift (@Matthew Lillard).



Il n’avait qu’à déposer une orteille sur scène que je m'exclamais de hauts rires. J'étais sûrement son meilleur public ! C'est lorsque je l'ai croisé backstage, où je voulais lui dire tout le bonheur et le ravissement que je ressentais chaque fois qu’il montait sur scène et qu'il s'élançait d'une steppette ou qu'il énonçait une énormité, que notre relation se gâta.

Il me repoussa avec une telle arrogance que je me suis mise presqu’à le détester et surtout à ne vouloir m’en approcher que le plus rarement possible. Notre amitié n'a donc pas pris son envol au premier abords.

Au fond, souvent, les gens qui présentent des allures arrogantes et des gestes snobinards se dissimulent derrière une façade; des êtres remplis d'angoisse et de la peur du rejet (un peu comme moi).

Je ne me rappelle plus très bien ce qui fit précisément en sorte que nous nous rapprochions un jour. Sûrement que cela se produisit simplement à la suite d'une série de petits faits, de rencontres, d'événements mondains et de soualeries et du fait que nous avions plusieurs amis(es) en commun (Euh ben surtout Jarrett).

Une amitié naquit, mêlée d'admiration et ponctuée de milles échanges et partages, troque de conseils et d'avis tant sur des points de vues professionnels que relationnels. Au final, on se confiait tout. On se conseillait sur tout. On refaisait le monde, parce qu'on le trouvait laid, morne et ennuyeux tout en développant une intolérence accrue envers le vulgaire, le non-esthétique et le grand public. On customisait nos profils Myspace et Virb tout en commentant nos mix sur 8tracks.

Pour moi il était aussi le male ultime qui pouvait m'éclairer vraiment sur tout ce qui je ne saisissais pas du cerveau et du comportement masculin, t'sais l'homme là ... celui qui cessait subitement de me téléphoner pendant des jours et qui m'envoie des messages mixtes. Bref, oui, nous pouvions discuter de nos déboires amoureux, parler fashion et je pouvais aussi compter sur lui en tout temps et verser toutes mes larmes sur son épaule quand mon coeur et toute la vie chavirait. Une amitié sans limite, une grande amitié.